Avec l’ananas et la banane, la noix de coco est sans doute l’un des symboles les plus évocateurs des fruits exotiques. Mais c’est généralement son lait que l’on utilise en cuisine, bien plus que le fruit entier. Contrairement à ce que l’on pense – et que pas mal de livres de cuisine continuent désespérément de corroborer –, le lait de coco n’est pas ce fameux liquide logé au sein du fruit que l’on entend lorsqu’on le secoue. Ça, c’est l’eau de coco, que les habitants des pays producteurs boivent comme de l’eau minérale : elle est pure et rafraîchissante.
Le lait, on l’obtient en mélangeant la pulpe du fruit à de l’eau bouillante, selon le principe de l’infusion. Puis on ajoute, on non, du sucre. Pour éviter d’être trop vite écœuré, on choisira de préférence du lait non sucré. Il est vendu soit en boîte, soit en brique. Et on ne s’inquiètera pas si le supposé liquide est devenu partiellement solide. Cela est dû aux écarts de température et n’altère en rien la qualité du lait de coco, qu’il suffit de réchauffer pour lui faire retrouver sa souplesse




